Après ma dernière confrontation ici avec le cinéma je me propose de réitérer, c’est notre cher « orange » m’offre la place.  Je me décide d’aller voir, avec jéjé, un film d’été mais pas n’importe lequel « La planète des singes : Les origines« .

Et là je dis attention !!!, car un réalisateur si y est déjà risqué et a produit cette horreur en 2001 mais si !! souvenez vous « La planète des singes » avec Mossieur Boys band Marc Whalberg. (Encore un film à la transformers III, vide et plein d’éffet spéciaux)

Alors « les origines » c’est l’explication du comment et du pourquoi tout à commencé.  Pour le situer dans la saga des années 70 il relate les prémices de la révolution simienne qui avaient déjà été exposées dans Les Évadés de la planète des singes et La Conquête de la planète des singes (troisième et quatrième opus de la saga sur grand écran).

Je serais direct voila une revisite de film réussi. J’avais beaucoup apprécié en sont temps (c’est que ça à beaucoup vieilli quand même) les cinq opus de la grande saga de la planète des singes et risquer à faire un remake n’est pas choses aisé (sauf toi mon Zack t’es bon qu’a ça)

L’une des clés de la réussite du film, c’est évidemment les effets spéciaux dirigés par Weta Digital (Avatar). Outre les performances du photo-réalisme, c’est la première fois que le regard des créatures est doté d’une âme. Les yeux des singes disent des choses que le numérique n’avait jusque là jamais exprimé avec autant de force. Au final, Caesar (Andy Serkis, le spécialiste du genre) et ses acolytes de tous poils sont réaliste d’humanité. Ce qui est impressionnant est la prouesse du réalisateur à faire en sorte que Ceasar devienne de plus en plus « humain » dans ces gestes, postures , mimique du visage et devient aussi stratège que son homologue historique. A l’inverse, les hommes sont eux dépendant de leurs vices, du vieillard aliéné au business man prêt à vendre sa mère pour de l’argent et un tortionnaire inconscient (comment il se fait démonter Drago Malfoy), l’humain demeure exécrable.  Même le rôle du chercheur  (James Franco) n’est pas des plus net, il fait quand même des expériences sur des singes pour guérir l’ Alzheimer de son père. Il est dit à un moment qu’il garde le petit singe car sa formule fonctionne (eh ouais sinon à la poubelle caesar avec les autres).


Alors certes tout n’est pas rose non plus, il y’a des incohérences en rapport à la saga originel, soyons cléments et appelons ça plutôt des clins d’œils. Beau yeux n’est pas un singes mais Charleston Eston dans le premier opus. Caesar est bien le premier singe à dire « Non » mais ils n’est pas amoureux de cornelia car c’est sa mère (aussi dans le premier opus).  Je vous passerais les irrévérences qui sont faites au livre.

Son film reste néanmoins un aboutissement technologique dans son esthétisme digital et se vit comme un divertissement intelligent sans temps mort. Dans le monde impitoyable des blockbusters de l’été, ce n’est pas si courant… et ça fait du bien a mon cinéma.