L’année 2011 étant l’année du Dassssss, comprendra qui pourra, je m’en va vous raconter pourquoi il faut aller voir The Green Hornet.

On vous a surement rabattu au sujet de The Green Hornet, qu’il s’agit de l’adaptation cinématographique d’une série radiophonique, déjà adaptée pour la télévision et qui a permis aux petits occidentaux que nous sommes, de découvrir Bruce Lee. Néanmoins l’essentiel et la raison d’être du film ne sont pas là.


Confortablement installé dans le fauteuil du cinéma depuis plus d’une heure à yeuter les pérégrinations d’un fils à papa reconverti super-héros avec l’aide du chauffeur, bricoleur, doué en arts martiaux (donc asiatique) et faiseur de bon café (comme mémé [blague peu drôle, je le conçois]), arrive enfin THE scène du film.
Tout bon film a au moins une scène mythique, comme dans Pearl Harbor où Josh Harnett plante le drapeau américain sur une île du Pacifique (de mémoire, je crois que c’est la Chine) avant de passer à trépas. Rien que de l’écrire, j’en ai de nouveau des frissons.

Revenons néanmoins à The Green Hornet et cette fameuse scène mythique qui bouleverse les théories les plus farfelues sur la gravité. Alors que nos héros tentent d’échapper à la police parce que, et c’est là que l’on s’aperçoit que Batman est moins con en ayant choisi Robin, il y en a un des deux qu’est pas vraiment typé occidental, ils sonnent chez le faire valoir du film qui se révèle être le cerveau du film parce qu’elle est blonde puisque c’est Cameron Diaz.
Le petit miracle se produit alors, l’actrice surement bien payée pour le rôle, ouvre en petite tenue, soit un petit haut et un petit short moulant, lequel démontre que le temps n’a pas d’emprise sur le postérieur de la dame. Alors oui, au nom de la science, il faut alors voir The Green Hornet qui vaut n’importe quelle antithèse sur les théories fumeuses de ces messieurs Galilée et autres Einstein.

Pour résumer donc, The Green Hornet ne vaut pas le coup d’œil parce qu’il est un honnête divertissement sans réel profondeur scénaristique mais avec un vrai capital sympathique faisant fi d’éventuels atermoiements philosopho-métaphisiquo-à-la-mort-moi-le-nœud de nos super-héros, mais essentiellement pour les 5 secondes d’images qui anéantissent des années de recherches scientifiques. Merci Michel mais pour le prochain film, abandonne un peu moins ton univers si décalé.